Eaux vives, Parc de Sceaux, France, 2011 (series Yours, Mine, Le Nôtre's) by Elise Prudhomme.

Sceaux Park | Yours, Mine, Le Nôtre’s


Sceaux Park | Yours, Mine, Le Nôtre’s

On the occasion of the four hundredth anniversary of the birth of André Le Nôtre (1613 – 1700), I have taken another look at his master work. Working with mineral and plant architecture, Le Nôtre created multifaceted gardens that are both majestic and playful. He surprises us with follies and fountains set in contrast to strictly symmetrical wooded masses; he plays on light and shadow in his whimsical and symmetrical groves, dotting parterres and main walkways with statues and yew cut in the most amazing ways.

The Tuileries Garden, with its crowds of pressed tourists drawn by the dramatic perspective from the Louvre up the Champs-Elysées, leaves strollers the opportunity to discover smaller gardens within the garden. Sceaux Park, where André Le Nôtre played with the landscape using a double perspective : the first extending from the axis of the château, the second set on a perpendicular axis from the château, revealing a large waterfall extending through to the Basin of the Octagon. The Garden of Versailles, the result of matured reflection in garden architecture, is a masterpiece in the art of topiary. Vaux-le-Vicomte Garden and Parc de Saint-Cloud are also included.

Photographing these individual spaces like the pieces of a puzzle, I wished to form a notion of the Whole through the assimilation of individual details. Working spontaneously, I visited the garden frequently and photographed a variety of subjects. The choice to work in black and white was made to better reveal the geometry and rhythm that nature and humans have brought to these places.

Parc de Sceaux | Le tien, le mien, Le Nôtre

A l’occasion du Quatre-centième anniversaire de la naissance d’André Le Nôtre (1613 – 1700), je pose un autre regard sur son œuvre. André Le Nôtre a travaillé l’architectonie des végétaux afin de créer des jardins à facettes, à la fois majestueux et ludiques. Il nous surprend grâce à des décors et jeux d’eau originaux qui contrastent avec la rigoureuse symétrie des masses boisées et joue sur l’ombre et la lumière dans ses bosquets symétriques et fantaisistes, ses parterres et allées principales jalonnés de statues et d’ifs taillés dans les formes les plus étonnantes.

Au Jardin des Tuileries, sa foule de touristes pressés, comme entrainés par la perspective vertigineuse qui va du Louvre aux Champs-Élysées et laisse aux flâneurs la possibilité d’aller à la découverte de nombreux jardins dans le jardin. Au Parc de Sceaux, où André Le Nôtre joue avec le paysage au moyen d’une double perspective : l’une qui prolonge l’axe du château ; l’autre, perpendiculaire, qui se révèle par une grande cascade et se prolonge à travers le bassin de l’Octogone. Au Jardin de Versailles, fruit d’une pensée murie en matière de jardin, haut lieu de l’art topiaire. Le Jardin de Vaux-le-Vicomte et le Parc de Saint-Cloud y figurent aussi.

Je présente ces espaces comme les pièces d’un puzzle afin de rendre l’idée de l’Ensemble qui englobe les détails singuliers. Le travail effectué de manière spontanée privilégie la fréquence et la variété des motifs, lequel permet de mettre en relief le plan géométrique du jardin, associé au rythme biologique et au mouvement que les touristes et promeneurs apportent à ces lieux.